Présentation du paysage universitaire francophone en Egypte [ar]

Le pôle universitaire francophone comprend l’Université Française d’Égypte (UFE), l’Université Senghor et les filières francophones, notamment celles qui délivrent des doubles diplômes français et égyptien (4 au Caire, une à Alexandrie). Il représente près de 2 500 étudiants et 150 missions d’enseignement par an.

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Afin de promouvoir l’enseignement supérieur français, le pôle de la coopération universitaire de l’Institut français d’Égypte organise chaque année plusieurs salons de l’étudiant et un forum des masters, qui permettent aux lycéens égyptiens qui étudient dans les écoles françaises, internationales ou gouvernementales, ainsi qu’aux étudiants, de découvrir les formations universitaires en France ou bien en Égypte dans les filières francophones.

Pour l’année 2018-2019, près de 600 étudiants (tous niveaux confondus) ont demandé à partir étudier en France, soit une augmentation de près de 50% depuis 2015.

Pour encourager la mobilité étudiante vers la France, le secteur de la coopération universitaire gère le programme de bourses de master Rifaa Al Tahtawi, qui permet chaque année de soutenir entre 25 et 40 étudiants afin qu’ils étudient en France au niveau master. Les demandes sont en augmentation chaque année (245 dossiers reçus en 2018, contre 177 en 2017), ce qui prouve l’attractivité de la France dans le domaine de l’enseignement supérieur.

Continuum enseignement secondaire-université

Les établissements dispensant un programme français et les établissements bilingues alimentent entre autres l’Université française d’Égypte et les filières francophones au sein des universités égyptiennes en étudiants d’un excellent niveau linguistique.

- L’AUC, la GUC et la British University, tout comme évidemment l’UFE, reconnaissent la valeur du bac français et accueillent sans difficulté les bacheliers français (l’AUC accordant même des crédits aux titulaires de mentions) ;

- Les universités publiques égyptiennes ont mis en place un système d’équivalence des notes obtenues au bac avec le pourcentage du système égyptien. Les bacheliers titulaires d’une mention Bien peuvent accéder aux formations jugées prestigieuses (ingénierie, médecine…) accessibles aux seuls élèves ayant obtenu 95 ou 98 % au moins à l’examen national ;

- La filière IDAI de l’université du Caire accueille tous les candidats titulaires du bac français ; le Département de Gestion et Commerce International (DGCI de l’université d’Aïn Chams) propose un quota, relativement important ; et la Filière Economie et Sciences Politiques (FESP) de l’Université du Caire applique le quota officiel de 5% de baccalauréats étrangers parmi ses étudiants./.

Dernière modification : 21/02/2019

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